Les trucs et astuces pour réussir la scolarité et l’enfance de vos petits.

7 expériences positives de l’enfance

Les expériences négatives vécues pendant l’enfance peuvent avoir un impact négatif sur la santé mentale d’une personne, son taux d’obtention d’un diplôme d’études secondaires, son risque d’incarcération et ses performances générales à l’âge adulte. Les parents ne sont pas toujours en mesure d’empêcher leurs enfants de vivre un ECA, mais ils peuvent faire tout ce qu’ils peuvent pour les aider à vivre les sept expériences positives de l’enfance (EPE) qui peuvent les aider à faire face aux impacts des ECA.

Voici les sept PCE identifiées comme importantes pour la santé mentale, la résilience et la réussite des adultes :

Être capable d’exprimer ses émotions à ses proches

Il est essentiel d’enseigner à vos enfants qu’il n’y a pas de mal à exprimer leurs émotions et que vous êtes toujours disponible pour leur parler s’ils traversent une période difficile. Le partage des émotions peut également contribuer au développement de l’intelligence émotionnelle. Il peut être difficile pour les enfants de s’ouvrir au début, car ils ne comprennent pas toujours ce qu’ils ressentent ou pourquoi ils se sentent ainsi ; il est donc essentiel que les enfants identifient d’abord leurs sentiments avant de s’en ouvrir. En fonction de l’âge de votre enfant, vous pouvez utiliser une liste de sentiments, une roue des émotions, un flipbook ou une application sur les émotions.

Dans les moments difficiles, se sentir soutenu par la famille

Il est essentiel que vos enfants sachent que vous serez là pour eux dans les moments difficiles. Cela peut être aussi simple que d’organiser une réunion de famille ou de s’assurer que vos enfants ont tout ce dont ils ont besoin, ce qui leur permettra de demander une aide supplémentaire si nécessaire. Lorsque la vie devient difficile, en particulier pendant cette période de quarantaine, rassurer vos enfants en leur montrant que vous êtes de leur côté et que vous voulez le meilleur pour eux est très utile. Essayez de ne pas montrer à vos enfants votre anxiété, mais rassurez-les en leur disant que vous, en tant qu’adulte, serez là pour les aider à faire ce dont ils ont besoin à ce moment-là, même si les choses semblent effrayantes.

Participer aux traditions de la communauté est une expérience agréable

À quels rituels communautaires passionnants votre famille peut-elle prendre part ? Une fois que vous pouvez quitter la maison en toute sécurité, recherchez des ressources communautaires locales et prévoyez d’assister à la foire du comté, au défilé des fêtes ou à d’autres événements. Ces coutumes offrent aux enfants un moment joyeux et excitant à partager avec leurs amis et leur famille, et il est probable qu’ils s’en souviendront pendant des années lorsqu’ils seront adultes et auront leur propre famille.

Au lycée, avez-vous le sentiment d’être à votre place ?

Certains enfants trouveront cela plus facile que d’autres, et cela peut être particulièrement difficile pour les enfants qui ont eu un ECA ou qui commencent une nouvelle école ou un nouveau foyer. Encouragez vos enfants à participer à des activités extrascolaires. Dans la plupart des écoles, il existe plusieurs organisations, équipes, comités et groupes consacrés à divers passe-temps et intérêts. Les enfants peuvent rencontrer des amis qui partagent les mêmes intérêts grâce à des cours de danse, des organisations, des groupes et des sports qui ne sont pas proposés à l’école. Regardez dans votre quartier pour trouver des possibilités, et encouragez vos enfants et adolescents à être sociables et à se faire de nouveaux amis.

Avoir des amis qui vous soutiennent

Les amitiés, comme la famille, sont cruciales. Encouragez vos jeunes à faire des choix judicieux en ce qui concerne leurs amis et donnez-leur l’exemple en développant des amitiés et des relations saines et solidaires. Si un jeune ou un adolescent a des difficultés sociales, recherchez un groupe de soutien par les pairs, un programme de banc de copains ou tout autre programme similaire pour l’aider.

Avoir au moins deux adultes non parents bienveillants

Soyons francs, il arrive que les enfants préfèrent parler à quelqu’un qui n’est pas leur parent. Il est essentiel pour les enfants d’avoir au moins deux personnes bienveillantes qui ne sont pas des parents et qui exercent une influence positive. Les enseignants, les mentors, les entraîneurs, les conseillers, les autres parents, les amis, les parrains et marraines, les responsables de jeunes, les pasteurs et les membres de l’église sont autant d’exemples de personnes qui peuvent aider.

À la maison, se sentir en sécurité et protégé

Pour les enfants, savoir qu’ils sont en sécurité et protégés à la maison est très important. Cela peut s’avérer difficile pour les personnes qui travaillent de longues heures. Si vous craignez que votre enfant ne se sente pas en sécurité et protégé à la maison, pensez à demander l’aide d’un adulte, d’un ami de confiance ou d’un membre de la communauté. Un conseiller familial ou un thérapeute peut aider ceux qui sont confrontés à la toxicomanie, à une relation abusive ou à des habitudes abusives.

Chaque enfant devrait avoir la possibilité de devenir un adulte équilibré et épanoui. 

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